SOO-KYOUNG LEE/2

Une nouvelle exposition en 2012 à l’Elysées Mermoz!

Durant l’été 2009 à l’Hôtel Elysées Mermoz, on a pu voir un tableau de grande taille, aux couleurs vives et d’une gestuelle dynamique, radicalement abstraite. En accueillant cette oeuvre de Soo Kyoung Lee sur les cimaises de son établissement, Olivier Breuil initiait un cycle d’expositions personnelles pour des artistes contemporains qu’il affectionne tout particulièrement.


Crédit photo: Art fair 21 à Cologne avec la galerie UM, 2011.

Trois années se sont écoulées, et l’on retrouvera fin mars les dernières productions de cette peintre d’origine coréenne, installée en France depuis plus de vingt ans. A Bagnolet où elle travaille, tableaux et dessins se succèdent. Plusieurs lieux en France et à l’étranger ont témoigné de cette oeuvre singulière ces derniers temps.

L’H du siège à Valenciennes retraçait en 2010 un parcours de dix ans de peinture en une belle exposition remarquée. Il est vrai que Séoul, sa ville d’origine lui avait consacré peu de temps avant plusieurs événements: tout d’abord une exposition personnelle à la Galerie Kyung-In (Août 2009), puis en partenariat avec la Galerie UM, la KIAF (Korean International Art Fair) lui ouvrait un de ses stands.


Crédit photo: L’exposition personnelle à la Galerie UM, Seoul Corée du Sud, 2011.

En 2010, c’est en Allemagne qu’on la retrouve (Galerie Uhn, Königstein) et où elle retient l’attention du Dr Martin H Schmidt, historien d’art, qui découvre son travail. Dans cet extrait, il livre ici une lecture très personnelle de cette découverte:

«Soo Kyoung Lee relie ainsi d’un côté la tradition de son pays de naissance, avec les acquis de l’art de la porcelaine transformés par l’Europe, et la peinture du mouvement Pop Art ainsi que les plus récentes recherches de formes des peintres contemporains américains et français. Une apparente contradiction en soi, dont le résultat est pourtant probant. Soo Kyoung Lee, avec son univers de formes créatrices, porte un regard original et bouleversant sur les «réceptacles» de ce monde. Bon nombre de ses peintures font penser à ce que l’on peut voir au travers d’un microscope de laboratoire en observant des amibes ou autres bestioles et formes écrasées sous une plaque de verre. En clair, des formes concises devant des sous plans, ou arrière-plans de couleur neutre.» (Traduit de l’allemand en 2011).


Crédit photo: Exposition personnelle aux «Moments artistiques chez Christian Aubert», 2011.

En 2011, elle partage une exposition avec le peintre Jean-Marc Thommen  à l’Auditorium de Kronberg (Allemagne). C’est l’époque où Christian Aubert l’invite à ses «Moments artistiques» le temps d’un week-end parisien.


Crédit photo: Exposition personnelle «Parcours de 10 ans» à L’H du Siège, Valenciennes, 2010.

Ce printemps 2012 sera donc l’occasion de redécouvrir son travail dans le cadre de l’Elysées Mermoz où elle compte montrer pour la première fois une série de dessins en noir et blanc, qui trancheront avec la polychromie à laquelle ses tableaux nous ont habitué. Ces derniers seront également visibles à la Galerie Jacques Lévy (Paris 3e) à partir du 12 avril.

Suivez les dernières actualités de l’artiste sur son blog:
http://sookyounglee.blogspot.com


Crédit photo: 24 x 32 cm, Acrylique, encre de chine et feutre sur papier, 2011.

Crédit photo: 29.5 x 21 cm, Acrylique, encre de chine et feutre sur papier, 2011.

Bleu couché 2012