CARPE WEBEM Itw

Rencontre avec un amateur d’art averti

Après avoir organisé une soirée pour parler d’art contemporain et d’Art Ensuite en partenariat avec Guillaume Ansanay-Alex de Carpe Webem, à l’Hôtel Elysées Mermoz, nous avons eu envie d’aller un peu plus loin dans notre démarche avec lui. A cette occasion, nous l’avons rencontré pour parler de lui, de son univers et de son blog, où il livre ses critiques des dernières expositions qu’il a eu l’occasion de découvrir. D’ailleurs, chaque mois, nous vous présenterons notre critique coup de cœur issue de son site, car nous adorons sa plume! Pour découvrir notre première exposition sélectionnée, cliquez ici.

Art Ensuite – Comment avez-vous eu l’idée de créer votre blog? A qui s’adresse-t-il?
Guillaume Ansanay-Alex: J’ai créé Carpe Webem en 2007 à l’origine comme un blog qu’on qualifierait aujourd’hui de «lifestyle»: design, mode, web. Depuis mon arrivée à Paris en 2009, que j’attendais depuis longtemps, je me suis tourné vers les actualités culturelles et surtout artistiques, et j’écris des chroniques, oserai-je parler de critiques des expositions. Je m’adresse donc aux amateurs d’art qui cherchent à avoir sur une exposition, l’avis de quelqu’un l’ayant vue… et en voyant beaucoup.

Art Ensuite – D’où vous vient cette passion pour l’Art? Quels sont vos artistes favoris?
G.A.A.: Plus qu’une passion pour l’art, j’ai une passion pour tout ce qui a trait à la pensée de l’art, donc je vais m’intéresser aussi bien à la conceptualisation des œuvres d’art qu’aux propos mis en place dans les expositions. Je peux ainsi avouer un penchant actuel pour l’art moderne, mais cela pourrait être amené à évoluer, je ne garantis rien!

Art Ensuite – Comment sélectionnez-vous vos expositions? Sur quels critères vous basez-vous pour donner vos notes?
G.A.A.: Nous sommes plusieurs à écrire sur Carpe Webem. Pour ma part, j’essaie de voir toutes les expositions qui me tentent en Ile-de-France, sans distinction de style, ça peut aller de l’expo de sciences à l’expo d’art stricto sensu… et c’est un objectif bien difficile: j’ai vu plus de 140 expos depuis le début de mes chroniques mais j’ai raté de belles choses! Certains des autres auteurs ont la chance d’aller voir des expositions à l’étranger ou d’être plus spécialistes que moi et je suis ravi que leurs signatures apparaissent sur le blog. Les notes cherchent à évaluer la qualité du propos de l’exposition, le plus indépendamment possible du sujet ou de l’artiste traité. Une expo à 3 chapeaux, le maximum, mérite donc selon moi d’être vue quelles que soient les préférences des lecteurs!

Art Ensuite – Vous avez récemment rencontré Olivier Breuil. Que pensez-vous du projet Art Ensuite et de la démarche de cet hôtel?
G.A.A.: Dans mes visites de salons de dessin contemporain, j’ai rencontré de nombreux artistes qui méritent d’être connus, et l’on sait qu’entrer sur le marché de l’art, commencer à (se) vendre, trouver une galerie, est un exercice bien différent de celui de la création. Olivier offre au travers du projet Art Ensuite, un accompagnement très généreux à des artistes qui peuvent bénéficier, dans le cadre propice de l’Hôtel Elysées Mermoz, d’une exposition et d’un vernissage. C’est une très belle initiative!

Art Ensuite – Quelles sont les grandes expositions à ne surtout pas manquer en 2012?
G.A.A.: Le programme 2012 s’annonce passionnant avec des grands noms dans de grandes maisons! Dans le désordre, j’ai déjà repéré Degas et le nu au Musée d’Orsay, Matisse au Centre Pompidou, Helmut Newton au Grand Palais, Gerhard Richter au Centre Pompidou, Léonard de Vinci au Louvre, Tim Burton à la Cinémathèque, Paris vue par Hollywood à l’Hôtel de Ville, Daniel Buren à la Monumenta 2012, et enfin, Bob Dylan à la Cité de la Musique!

Pour découvrir toutes les chroniques de Guillaume, rendez-vous sur Carpe Webem.